Samedi 22 mars. Il pleut. Vent faible. « Tout deux on sort, on se couche tard, les gens sont tous de vrais trouillards sous leurs parapluies, ils courent ils courent à leurs devoirs et cette grêle tombe à tout hasard mais moi je m'enfui... ». Les gens se précipitent pour ne pas s'humidifier, si seulement il savait que courir mouille autant que marcher. Une... deux...trois secondes de plus dans le cours de notre existence. Le temps passe relativement vite en fait. Evasion, soleil, Lui*, médailles, Eux*, Famille, 1ere Littéraire, réussite... Mots auxquels je pense souvent, même trop. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. L'amitié reste intacte, même sur longue distance ; ou au contraire, s'évanouie, malgré toutes les promesses faites. Je pense n'être touchée qu'à moitié par ce fléau. Mes meilleur(e)s ami(e)s sont toujours présents, les autres un peu moins, même si je les aime autant qu'avant. « 11h33 », dans moins de deux heures et demi, je pourrais enfin ne penser qu'à une seule chose, être heureuse. « Il à l'air d'un ange mais c'est un diable de l'amour ». Un diable que j'aime, et que je ne pourrais peut-être jamais m'en détacher. Je sais ce qui m'attend, mais je connais aussi les raisons pour lesquelles j'ai décidé d'essayer. Floooop. Je ne sais plus quoi dire. Enfin si, mais je m'égarerai sûrement trop, et le texte serait un peut trop vaporeux pour être compris. Mots de la fin ? Je vous aime*. Ils se reconnaîtront.